« Entre les années 1885 et 1900, en France, une poésie est morte, une poésie est née : celle-là s’en allait d’épuisement, celle-ci, toute fraîche et toute neuve, a pour elle l’avenir… Il suffit d’énumérer les noms de Gustave Kahn, de Henri de Régnier, de Viélé-Griffin, de Verhaeren, de Maeterlinck, de Stuart Merril, de Francis Jammes, de Paul Fort, de Moréas, pour indiquer qu’assurément le Parnasse finissant n’a rien à opposer à cette floraison poétique.* » [* André Beaunier,