La critique de l’avant-veille (3)

Les critiques contemporains n’ont pas nécessairement le dernier mot, mais précisément parce qu’ils auront eu le premier, il est rarement vain d’aller voir ce qu’ils écrivirent en leur temps d’une œuvre devenue un classique, ou pas.

Suite de notre feuilleton critique autour de Brás, etc. d’Alcântara Machado. Encore une notule...


Nouveaux livres


Brás, Bexiga et Barra Funda d’António de Alcântara Machado. — Après Pathé-Baby, où M. António de Alcântara Machado faisait un reportage à travers l’Europe, reportage sentimental, plein de verve et d’ironie, nous le trouvons à présent à São Paulo dans les quartiers populaires de notre métropole.

C’est le même Alcântara Machado qui nous a guidés à Lisbonne, Paris et Venise, qui nous guide à présent dans les recoins du Bexiga et du Brás — la même âme ironique, ni triste ni joyeuse.

Ces «informations» sont destinées à un grand succès littéraire.


Trad. A. C.


(Source : anonyme, «Livros novos», Diário da Noite, São Paulo, 15 mars 1927, p. 2.)